Archives de catégorie : Paysages

Ce que Dompiot peut faire pour vous

Dompiot, ma micro-entreprise, vous propose ses services : je crée du “contenu” pour les particuliers ou les entreprises. Par “contenu”, entendez du texte, des photos ou des vidéos adaptés dans la forme et le fond à vos supports : du portrait intimiste au flyer imprimé en milliers d’exemplaires ; du journal d’entreprise au site web, etc.

J’ai acquis au fil des ans quelque expérience dans le monde de l’édition ou de l’industrie. Je dispose de matériel professionnel et plus encore de la maîtrise de celui-ci…

Besoin de conseils ? Vous avez des projets ? Vous cherchez une petite main experte pour réaliser tout cela aux petits oignons ? Contactez-moi : 06 33 71 01 24 – contact@dompiot.fr

Résilience (bis)

J’ai photographié ce matin cette fleur dans mon salon. 50 mm. Lumière du plafonnier. Elle a une histoire. Un Noël d’il y a longtemps, la fratrie Piot (nous sommes quatre) s’était partagée symboliquement des boutures d’une plante cactée. Chacun est reparti dans sa région avec son bout de verdure. Je l’ai mise en pot, arrosée un peu au hasard, quand j’y pensais. Pendant des années, elle n’a pas bougé d’un millimètre. Puis en quelques jours, elle a dépéri. Elle était jaune et baissait pavillon. Je lui ai donné de l’eau, ai changé la terre, le pot, sans trop y croire. Elle est repartie. Et d’ans l’année, m’a offert une fleur.

Le temps passait. Elle restait immobile. Pequeño, le chaton terrible qui vint secouer la torpeur de la maisonnée, entreprit un jour de la détruire. Il la lacéra, la mordit, arracha tout ce qu’il pouvait. Elle était morte une seconde fois, pensais-je. Je la mis hors de portée des griffes du malin, l’arrosait. Rien. Des mois, des années durant. Puis elle est repartie, m’offrant mille nuances de vert. Mais que du vert. Et là, pour Noël 2010, voilà qu’elle m’offre trois fleurs. J’en devine même d’autres…

Une question d’échelle

Songes d’une nuit d’été. Sans clair de lune, surtout. Sinon on ne voit rien. J’ai suivi les conseils avisés de l’excellent Philippe Babelon, attendu, visé le sud, réglé l’appareil en manuel sur des poses très très longues. Et j’ai hâte d’y retourner en plein hiver ; il paraît que c’est encore plus beau.